C’est une entreprise qui existe depuis trois ans. Présentement, on a un chiffre d’affaires d’environ 2 400 000$ puis ça, ça équivaut à des ventes annuelles d’environ 200 plates-formes élévatrices, cisolift et nacelles.

On ne fait pas de la remise complètement à neuf mais on remet les machines en bonnes conditions. Les systèmes de sécurité sont retravaillés. Si l’apparence est plus ou moins belle, on fait les retouches de peinture, si les batteries sont finis on change les batteries, puis on refait des machines vraiment dans une très bonne condition.

Les premiers ciseaux en forme de "U" datent de 500 ans avant JC.

L’ingénieur qui est sous-traitant pour l’entreprise fait la certification CSA, Il regarde la machine, il passe ses tests d’électrosons.

À ce moment là, c’est le soudeur qui répare qu’est-ce que l’ingénieur a vu, en mécanique, en structure. L’ingénieur revient ensuite pour mettre l’écusson de certification et la machine est prête à vendre au client.

Les premiers moyeux étaient fabriqués en gaïac, un bois très dur et naturellement huileux provenant de l’Amérique centrale.

Au début, j’ai commencé avec 10 000$ en poche. Puisque c’était de la consignation, je n’avais pas besoin de tellement de crédit. J’ai eu de l’aide de la BDC. Le premier fond de roulement était de 50 000$ et j’en ai eu un autre de 50 000 par la suite. C’est à ce moment là qu’ on a eu un gros boom, c’est à dire de devenir plus indépendent et d’avoir notre propre inventaire.

Je dirais que je suis fier. Je suis bien fier de mon entreprise. Je suis fier de l’avoir monter là avec toute l’équipe que j’ai. J’adore être à mon compte, j’aime être propriétaire, c’est sur je suis un petit boss, j’aime ça être boss, j’aime ça gérer mon entreprise avec les employés autour.